Forces avenir

Finalistes 2017

La mission de Forces Avenir est de reconnaître, honorer et promouvoir l’engagement des étudiants dans des projets qui enrichissent le savoir et qui suscitent le goût de la réussite, le dépassement personnel et le développement d’une pensée citoyenne contribuant à la formation de leaders responsables et actifs, à la fois enracinés dans leur collectivité et ouverts sur le monde.

Découvrez ici le portrait des cinq finalistes 2017.

Mélanie Napartuk

Mélanie Napartuk

Étudiante autochtone, Mélanie Napartuk a développé une grande empathie depuis son jeune âge. Ayant grandi dans un milieu où la violence et l'alcoolisme sont omniprésents, elle a très rapidement fait face à ses responsabilités dans sa famille et dans sa communauté. Pendant plus d'une dizaine d'années, elle s'est impliquée auprès de la communauté latuquoise afin de faire valoir la vision des jeunes autochtones urbains.

Ses expériences au Conseil d’administration du Carrefour Jeunesse Emploi du Haut Saint-Maurice, au Comité de coordination de La Tuque en Forme et en Santé, au Comité de prévention suicide, au Conseil d’administration du Regroupement des Centres d’amitié autochtone du Québec, etc. lui ont permis de bien comprendre les enjeux de la population autochtone. Son retour aux études au baccalauréat en nutrition est une façon pour elle de venir en aide à celle-ci.

Elle est particulièrement sensible au besoin de redécouverte des saines habitudes de vie des Premiers Peuples. Depuis son retour à l'Université, elle s'implique dans divers évènements sur le campus. Cette année, elle a également choisi de s'impliquer au sein la mini-école de santé à Wemotaci.

Ana Deaconu

Ana Deaconu

D’origine roumaine, Ana Deaconu a immigré aux États-Unis à un très jeune âge. Elle a étudié à l'Université de Stanford, en Californie, afin d’obtenir un baccalauréat et une maîtrise en sciences, tous les deux dans le programme interdisciplinaire de sciences environnementales “Earth Systems”.

À la fin de ses études, après avoir passé quelque temps à faire de l'alpinisme dans les Andes et en Patagonie, elle a décidé de mettre en œuvre un programme de création littéraire pour des jeunes filles confrontées à la pauvreté au Pérou. Ensuite, elle s'est rendue en Équateur, où elle a accepté une bourse Fulbright afin d’étudier un mouvement social pour la promotion de la santé basé sur l'agriculture agroécologique et sur une campagne civile de consommation alimentaire responsable. Elle s'est grandement impliquée dans la campagne de consommation responsable et elle en est devenue la leader.

Après avoir obtenu une subvention de 1,3 million $ CAD pour financer les activités de la campagne, elle a décidé d'effectuer un retour aux études en nutrition à l'Université de Montréal afin d'étudier comment le mouvement alimentaire équatorien favorise un meilleur état nutritionnel chez les agriculteurs qui vivent des carences pernicieuses en micronutriments. Sa recherche vise à contribuer à la promotion de systèmes agricoles durables dans le monde. Le défi est de taille puisqu'elle apprend simultanément le français.

Manuelle Alix-Surprenant

Manuelle Alix-Surprenant

Titulaire d’un baccalauréat en communications et relations humaines (profil international) et actuellement étudiante à la maîtrise en anthropologie de l’Université de Montréal, Manuelle Alix-Suprenant dédie temps et énergie à des causes liées aux femmes et à l’adoption internationale. Interpellée par l’adoption puisqu’elle a elle-même été adoptée de la Corée du Sud, elle met ses compétences et ses qualités interpersonnelles au profit des personnes adoptées.

Cofondatrice et présidente de L’Hybridé, un organisme sans but lucratif qui a pour mission de briser l'isolement des personnes adoptées et de leur fournir un espace de socialisation, d'intervention et de représentation dans les instances politiques et publiques, elle a également cofondé La couleur de l’adoption, un projet de livre imprimé qui permet aux personnes adoptées de s’approprier leur narration et d’illustrer comment ils changent le visage de l’identité québécoise.

En 2016, elle a fièrement contribué au succès du Sommet des femmes qui a réuni 1 000 femmes, 4 chefs de partis politiques provinciaux, 8 conférencières, 23 panélistes et 30 bénévoles. Tout cela en conservant une moyenne de 4,150 sur 4,3. Véritable leader, elle sait comment rallier des équipes multidisciplinaires autour d’objectifs communs et transformer des rêves en projets!

L'Hybridé / Manuelle Alix-Suprenant

L'Hybridé / Manuelle Alix-Suprenant

L’Hybridé est un organisme sans but lucratif qui a pour mission de briser l'isolement des personnes adoptées à l’international et de leur fournir un espace de socialisation, d'intervention et de représentation dans les instances politiques et publiques. D’ailleurs, par sa présence dans les médias, ses conférences dans les milieux universitaires et ses actions au sein de la société civile, L’Hybridé a une portée éducative sur l’adoption comme enjeu de société.

En plus de sensibiliser et d’éduquer le grand public sur les enjeux reliés à l’adoption, et ce, par la voix des adoptées, L’Hybridé permet aux personnes adoptées de tisser des liens sociaux entre elles et ouvre le dialogue sur des sujets tabous liés à l’adoption en organisant des discussions et ateliers sur des thématiques tels que l’attachement, le retour aux origines et les retrouvailles avec la famille biologique, et ce, en collaboration avec des partenaires professionnels de l’adoption, tels que la Fédération des parents adoptants du Québec et le Secrétariat à l’adoption internationale du Québec.

Programme StimuLER / Rabia Sabah Meziane

Programme StimuLER / Rabia Sabah Meziane

Le programme StimuLER (Stimulation langagière pour les enfants réfugiés) a pour mission de soutenir le développement langagier des enfants réfugiés dès leur arrivée au pays. Les besoins fondamentaux sont généralement déjà couverts par plusieurs organisations, en autre, par des cours de francisation.

Certes, l’apprentissage du français est important, mais ce n’est pas l’objectif de StimuLER, qui va au-delà de l’apprentissage d’une langue. Les difficultés qu’un enfant réfugié peut éprouver en apprenant une seconde langue ne sont pas seulement associées au fait que ce soit une nouvelle langue, mais à de potentielles difficultés langagières reliées à un manque de stimulation langagière.

Le programme StimuLER a su s'entourer de professionnels afin d'organiser des activités dans deux centres communautaires. De plus, les membres organisent des séances d'information afin de sensibiliser tant les parents que le public à la stimulation langagière.




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